La France soutient la réforme de l’administration centrafricaine

Le programme ENA-ENAM de formation des cadres de la fonction publique se déroule avec succès, avec 80 participants, et l’élaboration de nombreux projets-pilotes de modernisation de l’administration.

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Ce projet propose une nouvelle approche du développement conçue par et pour les centrafricains. Il fait suite à la décision conjointe, fin 2017, des deux Présidents, le Professeur Faustin Archange TOUADERA et Emmanuel MACRON, de former les cadres centrafricains pour moderniser et professionnaliser l’administration du pays.
C’est l’École Nationale d’Administration française, avec l’appui du ministère de l’Europe et des Affaires Étrangères et de l’Ambassade de France, qui a élaboré ce programme en moins de deux mois, en concertation avec les partenaires centrafricains (et notamment le Secretariat Général du Gouvernement, point focal du Gouvernement désigné pour ce projet, et l’ENAM).

80 candidats issus des différents ministères et institutions de la République ont été sélectionnés pour participer à ce projet qui a démarré en mars et se poursuivra jusqu’en août 2018.

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Le programme est centré principalement sur le renforcement des compétences managériales des cadres de l’administration, et sur la conception de projets pilotes structurants qui visent à impulser une dynamique de renouveau des institutions publiques, basé sur la transparence, l’ouverture, et la proximité avec les citoyens.

Ce projet intitulé « Tamboula » inclut différents ateliers et modules concernant l’État de Droit, le sens de l’action administrative, et la bonne gestion des ressources humaines et financières, et suscite un vrai enthousiasme des participants qui se veulent acteurs de l’avenir de leur pays.

Les nombreux projets élaborés vont être soumis à une concertation avec la société civile dans les prochains mois, lors d’un grand ‘forum ouvert’, qui se tiendra à Bangui, en présence du Président de la République centrafricaine, le Professeur Faustin Archange TOUADERA.

En contribuant à renforcer la formation des cadres de la fonction publique, la France marque ainsi son soutien à un secteur essentiel à la reconstruction de l’État centrafricain.

Dernière modification : 24/05/2018

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